Archives de catégorie : Humour

Le paroissien passionné de foot

Un brave gars, amoureux fou de football, se demande en vieillissant si, là-haut, il y aura une équipe de foot. Parce que s’il n’y a pas d’équipe de foot, il se dit que ça ne vaut pas la peine d’aller au paradis. Un jour, il va voir son pasteur pour avoir des éclaircissements à ce sujet. Le pasteur est un peu mal pris pour lui répondre et il lui dit :

– Écoute, reviens dans une semaine. D’ici là, je prierai pour que le Seigneur m’inspire une réponse pour toi.

La semaine passe et le monsieur revient au temple, impatient d’avoir la réponse à sa question.

– Alors, pasteur?

– Écoute, je suis un peu embêté. Le Seigneur m’a donné deux réponses: une bonne et une mauvaise. Je commence par la bonne : il y a une équipe de football au paradis, et même une super équipe.

– Génial ! Et la mauvaise ?

– La mauvaise, c’est que tu y joues dès la semaine prochaine.

 

Au Paradis…

Un pasteur alsacien a vécu une vie pour le moins … ambiguë. Au moment de sa mort, il est accueilli par Saint Pierre, qui lui demande de choisir, comme il est alsacien, entre l’enfer français et l’enfer allemand.

– Quelle est la différence, dit le pasteur ?

– L’enfer allemand, c’est une grande marmite de goudron chaud dans laquelle on vous trempe, et puis, toutes les deux minutes, on vous sort, on vous donne un coup sur la tête et on vous replonge dans la marmite.

– Et l’enfer français ?

– L’enfer français, c’est la même chose.

– Ah bon. Je ne vois pas l’intérêt de choisir. Qu’est-ce que vous me conseilleriez, vous ?

– Moi ? L’Enfer français, sans hésiter.

– Mais pourquoi, puisque c’est la même chose ?

– C’est la même chose mais … dans l’enfer français, une jour ils manquent de goudron, un autre jour il n’ y a plus de combustible pour chauffer la marmite, un troisième jour ils sont en grève …

 

Donner, donner, donner…

Un paroissien se plaignait un jour à son pasteur de ce que l’Eglise réclame toujours de l’argent.

– C’est tuant, à la longue, disait le paroissien. On dirait que l’Eglise n’a que ce mot à la bouche : «donner, donner, donner …»

Le pasteur réfléchit un instant et puis il lui dit :

– Je vous remercie, mon frère. Je crois que vous venez de me donner la plus belle définition du Christianisme que j’aie jamais entendue !

 

Les deux SDF qui font la manche

Deux SDF font la manche à la porte d’une église.

Soudain, ils voient sortir une religieuse sur des béquilles, avec la jambe dans le plâtre. Comme ils ont bon coeur, ils avancent vers elle pour lui aider à descendre les quelques marches de l’église.

– Oh, merci de votre aide, mes fils, leur répond-elle toute contente. Si je ne m’étais pas pris les pieds dans mon tapis de bain en sortant de ma douche, je n’aurais pas à porter ce plâtre pendant 3 semaines!

A ce moment-là, l’un des SDF se tourne vers son copain et lui demande

– C’est quoi une douche?

– Je sais pas. Je ne suis pas catholique.

 

La note au restaurant

C’est un pasteur qui déjeune dans un « bon » restaurant en compagne de son ami rabbin. Arrive le moment fatidique de payer l’addition. Le rabbin est inquiet, il se demande naturellement combien ça va leur coûter, le pasteur le rassure:

– Ne vous inquiétez pas, mon ami. Il m’arrive de commettre le péché de grivèlerie.

– Ah? s’étonne le rabbin. Et comment vous faites ?

– C’est très simple. Lorsque le garçon m’a apporté la note, je déchire discrètement le ticket et lorsqu’il revient pour encaisser, je lui dis que son collègue l’a déjà fait et. Ni vu, ni connu.

– Pas mal, en effet, répond le rabbin. On essaie ?

– On essaie, répond le pasteur.

Le garçon apporte le note … le pasteur la déchire discrètement dès qu’il a le dos tourné et lorsqu’il revient quelques minutes plus tard, le pasteur lui dit:

– Votre collègue a déjà encaissé.

Et le rabbin ajoute

– Oui. Et on aimerait bien qu’il nous rende la monnaie, s’il vous plaît !

 

Attends une seconde!

C’est l’histoire d’un pasteur qui prie chaque matin. Chaque matin, il parle avec Dieu de choses et d’autres. Souvent de choses anodines et parfois de choses délicates, voire de choses qui fâchent. Et un jour ce pasteur demande à Dieu si ça le dérangerait qu’exceptionnellement, une fois – une fois seulement – ils puissent parler argent. Comme Dieu venait de lire le bouquin de Daniel Marguerat, il lui répond:

– Pas de problème. Mais tu sais que, pour moi tout se mesure de manière particulière. Un million, par exemple, ce n’est rien ! C’est comme … un centime. C’est comme le temps. Tu connais ta bible. Et tu sais que pour moi « mille ans sont comme un jour » et quand je dis « comme un jour », je pourrais dire « comme une seconde ».

Le pasteur sent qu’il y a ce matin une belle complicité entre lui et Dieu et il s’enhardit.

– Alors Seigneur, excuse-moi, mais si pour toi, un million, c’est comme un centime … tu ne pourrais pas me donner un million pour la paroisse ?

– Mais pas de problème, dit Dieu, pas de problème. Attends juste une seconde !

 

L’araignée du tronc…

C’est l’histoire de deux araignées qui se réveillent, dans une église, après le long sommeil de l’hiver. Elles évoquent la manière dont elles ont passé leur hiver. Et la première dit :

– Cela a été affreux… j’ai passé l’hiver près de la cloche et j’ai été réveillée tout le temps … ça sonnait toutes les heures, les demies heures … j’ai un mal de crâne… vivement l’hiver prochain. Et toi ?

– Moi, superbe! Pas une seule personne ne m’a embêtée, j’ai dormi comme une marmotte.

– Formidable. Et tu étais où ?

– Dans le tronc des pauvres.

 

La répartition de la collecte

Ce sont trois pasteurs, un français, un italien, un écossais, qui se retrouvent dans le cadre des rencontres pastorales européennes, qui partagent sur de très nombreux sujets … et qui se mettent un jour à parler de la manière dont ils répartissent, dans les collectes, les montants qu’ils gardent pour leurs propres besoins et ceux qu’ils consacrent à l’œuvre de Dieu.

Le Français commence :

– Moi? C’est simple, je fais un cercle sur le sol autour de moi et je jette les pièces de la collecte en l’air. Tout ce qui tombe dans le cercle, c’est la part que le Seigneur m’accorde. Tout ce qui tombe à l’extérieur du cercle, c’est pour l’œuvre de Dieu.

L’Italien:

– Ma qué! Moi, c’est à peu près pareil…Zé fais une cercle sur le sol autour de moi, et zé lance les pièces en l’air. Tout ce qui tombe en dehors du cercle, z’est pour mes besoins; tout ce qui tombe à l’intérieur du cercle, ma qué béné, z’est pour le Signor!

L’Ecossais:

– C’est beaucoup trop compliqué. Moi, je ne fais pas de cercle. Je lance les pièces en l’air et je dis au Seigneur: « Seigneur, prends tout ce que tu as besoin ». Et tout ce qui retombe sur le sol, je le prends comme un cadeau de Dieu.

 

Sur son lit de mort…

C’est un protestant extrêmement riche … mais qui a été, sa vie durant, extrêmement peu fidèle qui est sur son lit de mort. Il fait venir le pasteur de la paroisse et lui pose la question suivante :

– Monsieur le Pasteur, je sais que je n’ai pas été un chrétien exemplaire.

– C’est le moins qu’on puisse dire …

– Mais vous vous souvenez de l’histoire du mauvais larron ? Est-ce que vous pensez que si je lègue 50’000 € à la paroisse, je pourrai tout de même entrer au paradis ?

– Alors là, dit le pasteur, je suis navré, mais je ne peux vous donner aucune assurance. Vous savez bien que le salut ne s’achète pas … Seul Dieu décide du sort de nos âmes …

Le paroissien mourant s’enhardit davantage

– Et si nous disions … 200’000 € ?

– Non, non, ce n’est pas une question de montant. C’est une question de principe. Nous ne sommes plus à l’époque des indulgences … le salut ne peut pas s’acheter.

Le paroissien ne se laisse pas démonter :

– Et si je disais … un million d’euros ?

Alors là, le pasteur marque un temps d’arrêt. Grand silence et puis tout à coup, il lui dit :

– Ecoutez … comme je vous l’ai dit tout à l’heure … je ne peux vous donner aucune garantie parce que je ne suis pour rien dans la décision. Mais pour un million d’euros, j’ai envie de vous dire : ça vaut la peine d’essayer !

 

 

Cathéchisme

Les Etats-Unis, c’est bien connu, c’est le pays de la mixité par excellence. Un pasteur américain a devant lui trois enfants: un chrétien, un musulman et un juif. Mais il entend bien partager la seule bonne nouvelle alors il leur dit:

– Celui qui me dit qui est l’homme le plus important qui ait jamais existé sur terre, je lui donne 10 dollars.

Le petit chrétien réfléchit un moment, puis il dit:

– C’est Martin Luther King.

– Oui, c’est vrai, c’était un grand homme, mais ce n’était pas le plus grand.

Le petit musulman répond alors:

– C’est Mohammed Ali.

– Oui, c’était un grand boxeur, c’est vrai, mais non, ce n’est pas le plus grand homme qui ait jamais existé.

Le petit juif prend alors la parole :

– Le plus grand homme, c’est Jésus.

Le pasteur est vraiment très content : la bonne réponse est enfin trouvée ; il donne les 10 dollars promis. Le petit juif rentre tout heureux chez lui, et là, il raconte à son père comment il a gagné 10 dollars. Le père explose:

– Quoi ? Jésus ? Mais comment as-tu pu raconter une chose pareille, tu sais bien que le plus grand homme qui ait jamais existé, c’est Moses (Moïse en anglais).

Le petit rétorque alors:

– Bien sûr, Papa, je sais bien que le plus grand homme qui ait jamais existé, c’est Moses. But Moses is Moses, et business is business!