Archives de catégorie : Cantate & Parole

Dimanche 14 mai 2017 à 18h

Catherine BERNEY
Guillaume BERNEY
Denis FEDOROV

 

 

 

 

 

J.-S. Bach Cantate BWV 79
« Veillez, priez ! Priez, veillez »

Ensemble Laudate Deum
Direction Guillaume Berney,
Préparation Catherine Berney

Pauline Mayer, Soprano, Charlotte Jequier, Alto
Bastien Monnet, Ténor , Matthias Geissbühler, Basse
 
Orgue : Denis Fedorov

Ensemble instrumental:
Anastasia  Subrakova et Marie Cécile Jegou, violon
Evgeny Franchuk, alto
Fanny Balestro, violoncelle
Shagan Grolier, contrebasse
Gaetan Beauchet, hautbois
Mélissa Krummenacher, trompette
 
MéditationJean Chollet

Exécutée à Leipzig en 1723, la Cantate BWV 70 concluait l’année liturgique avec éclat. C’est en fait le remploi, à Leipzig, d’une cantate remontant au temps de Weimar, comme le musicien le fit avec d’autres cantates de la même époque dans les premiers temps de son cantorat à Leipzig. En effet, son emploi du temps était si chargé qu’il peinait à fournir de la musique nouvelle chaque dimanche.
Il reprit donc un cantate initialement destinée à l’Avent mais dont le texte ne présentait pas de difficultés particulières dans la mesure où la thématique évangélique de ces deux dimanches est très proches : « Veillez et priez afin d’éviter tous les maux qui arriveront et de paraître en confiance devant le Fils de l’homme ».

Conclusion de l’année liturgique de Leizpig en 1723, cette superbe cantate sera aussi la conclusion de « Cantate et Parole » pour la saison 2016-2018. Rendez-vous le 8 octobre prochain pour le début de la saison 2018-2019.

L’Ensemble Laudate Deum qui participe, pour la première fois, à Cantate et Parole

Cantate et Parole dimanche 12 mars 2017 à 18h

Romain MAYOR

Daniel MARGUERAT
Cantate de Jean-Sébastien Bach
 Bleib bei uns, denn es will Abend werden 
BWV 6
 
Chœur Bach
(80 chanteurs) Direction : Romain Mayor
 
Clara Meloni, soprano – Jacky Cahen, alto
Christian Joel, tenor – Romain Mayor, basse
Orgue : Anne CholletEnsemble instrumental:
Laurence Verant et Yevgeniya Suminova, violon; Michaël Kovalchuk, alto;
Gabrielle Jardin, violoncelle;
Shagan Grolier, contrebasse;
René Macherel et Capucine Prin, hautbois; Patrick Marguerat, cor anglaisMéditation : Daniel Marguerat

CHOEUR BACH
Le Chœur J.-S. Bach de Lausanne, fondé en 1928 par l’organiste et musicologue Pierre Pidoux, a eu le privilège d’être dirigé au cours des ans par des chefs réputés, dont Pierre Colombo, Charles Dutoit, Michel Corboz, Jean-Pierre Moeckli, et Andràs Farkas.
En 2010, Romain Mayor reprend la tête du Chœur qui compte actuellement une centaine de membres. Le Chœur J.S. Bach se produit régulièrement à Lausanne et dans la région. Il compte à son actif de nombreuses œuvres du grand répertoire d’oratorio.
 Romain Mayor exerce aujourd’hui les activités de chef de choeur et d’orchestre, de chanteur et d’organiste.

Directeur artistique du Chœur J.-S. Bach de Lausanne, il dirige également Le Motet de Genève, Le Chant Sacré de Genève ainsi que l’Ensemble Post-Scriptum  qu’il a fondé.
A la tête de ces chœurs ou en collaboration avec diverses autres formations, telles que l’Orchestre de chambre de Lausanne, l’Orchestre de chambre de Genève, l’Orchestre des jeunes du Festival de Toshima (Tokyo, Japon), le Sinfonietta de Lausanne, l’Ensemble baroque du Léman, l’Orchestre Philharmonique Romand et l’OrcheStratus Genevensis, il a l’occasion de se produire en Suisse et à l’étranger dans un répertoire allant de la musique médiévale à la musique contemporaine.
Engagé par l’Orchestre de la Suisse Romande et l’Orchestre de chambre de Genève, il prépare également le chœur pour des concerts de saison de ces deux ensembles.

Premier prix à l´unanimité du XXIème concours de chant FLAME à Paris, du concours Nicati à Lausanne, lauréate du concours de chant du Pour-cent culturel Migros et du concours Elvira-Lüthi Stiftung, Clara Meloni a aussi été finaliste du concours de chant Ernst Haefliger, ce qui lui a permis de se produire au Stadttheater de Berne avec l’Orchestre Symphonique de la ville sous la direction de Srboljub Dinic.

Sur scène, elle a chanté à l’Opéra national de Lorraine à Nancy, à l’Opéra-Théâtre de Metz, à l ‘opéra de Lille, à l’opéra de Lausanne et à l’opéra de Bâle.

Récemment Clara a fait son début avec le rôle de Lauretta dans une série de 20 représentations du Gianni Schicchi de Puccini avec l’ensemble du théâtre de Bienne-Soleure.

Cantate et Parole Dimanche 12 février 2017 à 19h


 
deux motets extraordinaires !Jean-Sébastien BACH
« O Jesu, meine Freude » (BWV 227)
« Lobet den Herrn, alle Heiden » (BWV 230)

 Sopranos I: Annette Bovay et Sandra Ballys  Soprano II: Cécile Boner
Ténor: David Gillon  –  Basse: Romain Mayor

Choeur de Chambre de l’Université de Fribourg

Direction : Pascal Mayer
 
Orgue : Anne Chollet, 
violoncelle : Gabrielle Jardin
contrebasse :  Shagan Grolier

Méditation : Jean Chollet

A propos des motets …
Les motets de Jean-Sébastien Bach sont généralement considérés comme les œuvres vocales les plus abouties du compositeur et un des sommets de la musique polyphonique occidentale.

Ces œuvres possèdent un certain nombre de caractéristiques communes, qui les distinguent des autres œuvres vocales de Bach  : l’usage fréquent d’un choeur double, (deux fois quatre voix), l’absence d’accompagnement instrumental distinct des voix, et le choix des textes plus libres que dans les cantates ou les passions, issus de poèmes ou de l’évangile, structurant fortement la musique du motet.

Ils ont essentiellement été écrits durant le séjour de Bach à Leipzig, pour des événements spéciaux  contrairement aux autre œuvres vocales de Bach, écrites pour des événements religieux réguliers dans sa fonction de Maître de chapelle.

Cantate et Parole – Dimanche 8 janvier 2017,18h

 Cantate de Jean-Sébastien Bach, BWV 122

« Das neugeborne Kindelein »
 
Ensemble Voix 8

Orgue : Anne Chollet

Ensemble instrumental :

Justin Lamy et Adam Nagy, violons;
Anne Dinkel, alto; Martin Egidi, violoncelle;
Shagan Grolier, contrebasse;
Clothilde Ramond et Capucine Prin, hautbois
Gaetan Beauchet, cor anglais

Méditation : Daniel Marguerat

Toute l’Equipe de « Cantate et Parole » vous souhaite une très belle année 2017, riche de rencontres, de surprises, de musiques et de joies partagées !

La Cantate 122  de Bach a été exécutée pour la première fois un 31 décembre, veille du Nouvel An. Mais « l’année nouvelle » évoquée dans le premier choeur, parfaitement en situation, est en fait tout autre chose qu’une nouveau millésime du calendrier. Il faut lire ce choral sous l’angle symbolique. Né approximativement au moment du solstice d’hiver (selon la tradition) , c’est-à-dire alors que les jours vont commencer à allonger progressivement, le Christ se situe à l’origine d’un temps nouveau. Beaucoup plus qu’une nouvelle année, c’est d’une nouvelle ère qu’il s’agit, celle de la nouvelle alliance entre Dieu et les hommes. 

 

Justin LAMY
Justin Lamy, né en 1990, étudie le violon depuis l’âge de cinq ans. Des l’âge de huit ans, il est accepté au Conservatoire de Musique de Gatineau au Canada, dans la classe de Brian Boychuk. À partir de 2003, il poursuit ses études violonistiques en privé avec Denise Lupien, alors violon solo de l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal. Justin Lamy a obtenu son Master d’interprétation de violon à la Haute Ecole de Musique de Lausanne avec Gyula Stuller, violon solo de l’Orchestre de Chambre de Lausanne puis un master de pédagogie avec Bartholomiej Niziol, violon solo de la Tonhalle de Zurich. Il se perfectionne actuellement à Lugano auprès de Massimo Quarta.

Clothilde RAMOND

Après avoir obtenu un diplôme d’études musicales au Conservatoire de Rueil-Malmaison ainsi qu’une licence en musicologie à la Sorbonne, Clothilde Ramond se perfectionne à Lausanne. Elle est lauréate des concours internationaux de Genève en 2009, de Tokyo en 2010. Musicienne indépendante, d’une qualité remarquable, elle collabore avec plusieurs formations importantes, principalement en Suisse et développe un projet de musique de chambre avec son quatuor Aval’anches quartet.

Anne CHOLLET

Au Conservatoire de Lausanne (actuellement HEMU) Anne Chollet obtient deux Premier Prix de Virtuosité :
en piano en 1991 et orgue en 1993.Elle est actuellement titulaire de plusieurs instruments dans le canton de Vaud:
Saint-Étienne de Moudon, Broye à Prilly, les Croisettes à Epalinges.
Elle est également fondatrice et présidente des «Amis de l’Orgue de Moudon», présidente de la section vaudoise de l’AOR (Association des Organistes Romands), et co-présidente romande de cette même association.
De nombreux enregistrements radio, ainsi que plusieurs enregistrements discographiques sont là pour témoigner de la passion qui l’anime.

 Eglise St-Nicolas – Leipzig

La composition et l’exécution de la cantate 122 s’inscrivent dans une période d’activité extraordinairement chargée pour Jean-Sébastien Bach puisque, de Noël à l’Epiphanie, il eut en cette année 1724 à produire  sept cantates en quatorze jours!

Quand bien même il aurait réutilisé des oeuvres ou fragments d’oeuvres écrits antérieurement, la productivité du Kantor est d’autant plus étonnante qu’on n’y constate pas la moindre faiblesse dans la qualité musicale.

 

 

Cantate & Parole du 13 novembre 2016, 18h-19h30

Une superbe cantate de 

Dietrich Buxtehude,
BUXwv41

« Herzlich lieb hab ich dich, o Herr »

Ensemble Mimesis
Direction : Dario Alasia

Orgue : Anne Chollet

Ensemble instrumental :
Justin Lamy  et  Artur Papp, violons ; Evgeny Franchuk et Michael Kovalchuk, altos ; Pauline Boulanger,  violoncelle, Shagan Grolier, contrebasse

Méditation : Jean Chollet

Justin LAMY

Justin Lamy, né en 1990, étudie le violon depuis l’âge de cinq ans. Des l’âge de huit ans, il est accepté au Conservatoire de Musique de Gatineau au Canada, dans la classe de Brian Boychuk. À partir de 2003, il poursuit ses études violonistiques en privé avec Denise Lupien, alors violon solo de l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal. Justin Lamy vient d’obtenir son Master d’interprétation de violon à la Haute Ecole de Musique de Lausanne avec Gyula Stuller, violon solo de l’Orchestre de Chambre de Lausanne. Cette année, il se perfectionne avec Bartholomiej Niziol, violon solo de la Tonhalle de Zurich.

Justin Lamy joue présentement avec un violon Antonio Stradivarius de 1667, un prêt de CANIMEX.

Shagan GROLIER

Shagan Grolier débute une première période d’étude de la contrebasse, de 18 à 20 ans, dans la classe de Catherine Guillemot, au Conservatoire de Musique, de Danse et d’Art Dramatique de Nîmes. A Lyon, il obtient un Diplôme d’Études musicales en contrebasse, dans la classe de Jean-Marie Verne. Il intégre ensuite la Haute École de Musique de Lausanne (Suisse), où il obtient un Bachelor of Arts HES-SO deux ans plus tard. Il obtient un Master d’Interprétation en 2015 dans la classe de Bo Yuan.

Il a également participé à de nombreux cours de maîtres avec, entre autres, Matthew McDonald, Jiri Hudec, Maria Chirokoliyska, Giuseppe Ettore, Thierry Barbé, Bernard Cazauran, Botond Kostyak.

Dario ALASIA

Né en 1976, Dario Alasia reçoit sa première formation musicale à Saluces (Piémont), ville dont il est originaire. Parallèlement à ses études de piano, l’intérêt pour la musique sacrée l’amène très tôt à l’orgue et à la musique chorale. En 2001, il obtient sa virtuosité au Conservatoire de Côni, où il étudie la composition instrumentale et vocale avec Massimo Nosetti et approfondit l’étude de la paléographie grégorienne avec Mario Verdicchio.

Parallèlement à sa formation musicale, il obtient un Doctorat ès Sciences (2006). Organiste titulaire de l’église St François d’Assise de Renens et maître de chapelle à l’église du Sacré-Coeur de Lausanne-Ouchy , il est directeur musical et artistique de l’ensemble Mimesis depuis 2003.

Dietrich Buxtehude fut l’un des musiciens les plus reconnus en son temps. Il eut de nombreux élèves, parmi lesquels sans doute Jean-Sébastien Bach.Son œuvre compte parmi les plus riches d’Allemagne pour la génération située après Schütz et avant Bach. Cette œuvre est devenue un classique du répertoire d’orgue.

Sa musique vocale a retrouvé les faveurs du public il y a 40 ou 50 ans, grâce aux recherches effectuées autour de la musique baroque.

Dimanche 9 octobre 2016 – 18h00

Cantate BWV 84:
« Ich bin vergnügt mit meinem Glücke » »

Kathrin Hottiger, soprano ;

Orgue : Anne Chollet

Ensemble instrumental :
Clothilde Ramons, hautbois; Laurence Verant et Justin Lamy, violons; Evgeny Franchuk, alto; Gabrielle Jardin, violoncelle; Shagan Grolier, contrebasse

Méditation : Jean Chollet

La soprano Kathrin Hottiger est né à Langenthal (BE) et a grandi à Berne. En 2012, elle entreprend des études de chant lyrique à la Haute École de Musique de Lucerne dans la classe de Liliane Zürcher. Elle obtient son Bachelor en juillet 2015 et achèvera son diplôme de Master of Arts Performance en 2017.

Kathrin Hottiger a déjà eu l’occasion de se présenter comme soliste dans un vaste répertoire avec, entre autres, des œuvres de Bach, Monteverdi, Mozart, Händel et Rossini. Elle s’intéresse aussi bien au lied qu‘à la musique sacrée. En décembre 2015, elle a débuté sur la scène du Centre de la culture et des congrès (KKL) à Lucerne avec une cantate de J. S. Bach. En 2014, elle a fait ses premières expériences dans le domaine de l‘opéra avec le rôle principal de « Sémélé » de Marin Marais au théâtre municipal de Sursee (première suisse).

La cantate 84, créée à Leipzig en 1727, était en lien avec l’Evangile du jour : la « Parabole des ouvriers de la 11e heure ».  Cette parabole enseigne que les ouvriers de lavigne doivent être satisfaits de leur sort, si le maître leu règle ce qui avait été convenu entre eux, qu’ils aient travaillé toute la journée ou une heure seulement.
Le livret de Bach développe cette idée : il  faut se contenter de son sort. Il n’y a pas à chercher davantage puisque c’est le ciel qui sera la récompense véritable du chrétien. C’est une notion souvent rencontrée chez Bach, la sagesse de savoir goûter un bonheur simple et à la satisfaction de son sort terrestre, si dur soit-il à assumer parfois.
Et ce n’est certainement pas par hasard si le compositeur a choisi pour cette cantate un effectif instrumental modeste, le rôle de la soprano, à l’époque étant probablement interprété par un garçon de Saint-Thomas. Mais la simplicité des moyens mis en oeuvre n’empêche pas la qualité et la subtilité de la composition. Et qui dit que cette cantate n’ait pas été chantée aussi à la maison par Anna Magdalena, alors âgée de 26 ans ? La maison familiale était alors la réplique de l’église paroissiale et on y jouait régulièrement des oeuvres spirituelles …
Et si – exceptionnellement – vous étiez les choristes ? La cantate BWV 84 ne comporte qu’un choeur très bref, à la fin de la cantate, choeur repris dans « Alléluia » de manière très légèrement différente. C’est donc une musique très connue. Et nous avons pensé que pour une fois, c’est l’assemblée de « Cantate et Parole » qui pourrait devenir le choeur.
Et si certains d’entre vous souhaitent jeter un oeil à cette partition avant la répétition que nous ferons ensemble dimanche prochain, la voici :